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 [Scan & Interview] Vanity Fair - Avril 08 - N°3

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Vergessene Kinder
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MessageSujet: [Scan & Interview] Vanity Fair - Avril 08 - N°3   Mar 20 Jan - 11:22









Traduction:


Interviewer un jeune de 18 ans, est habituellement un casse-tête. Avec Bill Kaulitz, c'est différent. Le premier baiser ou la grosse tête : la star adolescente en parle et en sourit bien plus facilement que les plus grandes stars du Show-biz allemand. Vanity Fair rencontrait Bill peu avant son opération et était avec lui après l'intervention par contact e-mail.

VF : Mr Kaulitz, (--‘) comment vous sentez vous après cette opération de vos cordes vocales ?
BK :
Ben en fait, je me sens comme quelqu’un a qui on a mis des tuyaux en métal dans la gorge, sous anesthésie, et on s’est occupé de ses cordes vocales avec minutie. Tout le monde connaît cette sensation. (A mon avis c’est ironique là. XD) Mec, je suis bien content d’en avoir fini avec ça ! Mais j’ai encore peur pour mes cordes vocales, et j’ai mauvaise conscience pour les concerts annulés.

VF : Pendant combien de temps serez-vous « sans voix » ?
BK :
Après l’opération je ne dois pas parler pendant 12 jours. Après je dois faire un mois de rééducation. Et là je serai enfin sur pieds !

VF : Parlez nous de vos débuts. La créativité s’alimente des maux, des blessures et des offenses. Quelles étaient les vôtres ?
BK :
La plus grosse blessure a été le divorce de mes parents. J’avais 7 ans et je n’ai pas pu comprendre. Ca m’a beaucoup marqué. Dans notre premier album il y a une chanson qui parle de ça. C’est « Gegen meinen Willen ».

VF : On sait que votre beau-père Gordon Trümper est guitariste. Que fait votre père biologique ?
BK :
Il est chauffeur de poids lourds et vit à Hannover.

VF : Quand vous aviez 8 ans, votre famille venant de Magdeburg a déménagé dans une petite ville de 700 habitants, Loitsche. Comment avez-vous vécu ceci ?
BK :
J’étais effrayé, car je n’étais pas du village. Tom et moi étions très étonnants pour eux là-bas. Ils ne nous ont pas regardé comme des aliens mais presque. L’école aussi était terrible. Je devais me lever à 5h30 chaque matin pour prendre le bus après Wolmirstedt, et était de retour à la maison à seulement à 16h30. J’ai vraiment détesté ! Et puis toujours les mêmes visages à l’école…

VF : Comment ont régit les profs en face des jumeaux Kaulitz ?
BK :
Durant toute notre scolarité Tom et moi étions toujours ensemble. Nous étions complètement inséparables. C’était un bon coup qui m’a beaucoup caractérisé. Jusque là, nous avons vraiment tout fait ensemble. Nous sommes jumeaux unis à la vie et nous sommes très proches. Nous nous sommes naturellement défendus contre la séparation, mais les professeurs pensaient qu'ils n'arrivaient pas à nous « battre » parce que nous avions trop de cartes en main. Je n'étais pas quelqu'un de discret et silencieux. J'étais toujours collé. (Je suis pas sûre mais bon je vois pas ce que ça peut être d’autre lol) Ma mère était convoquée tous les 2 jours l'école. (Oo Beul le délinquant XD)

VF : Nous avons entendu qu’une de vos spécialités était de ne pas rendre à temps les devoirs. D'où aviez vous ce savoir-faire ?
BK :
J’ai toujours su que je n'avais pas besoin de l'école parce que je deviendrai chanteur. Parce que face aux profs, je connaissais parfaitement mes droits. Je savais exactement ce qu’ils pouvaient faire ou non. J'avais les professeurs partiels, ils n'allaient pas du tout. Certains d’entre ne me disaient pas bonjour parce que j’avais les cheveux longs et mes ongles étaient vernis en noirs. Ils pensaient que je ne pouvais pas aller comme ça à l'école. Certains ne voulaient pas me renseigner parce que je paraissais ainsi. Et là on me disait des dictons comme : "La tête est là mais pas seulement pour les cheveux bien coiffés." J'étais un anti-école et je n'ai rien pu encaisser.

VF : Comment étaient vos notes ?
BK :
Super. J’ai toujours eu une moyenne de 1,8. (ça équivaut à peu près à 16/20 je pense, en sachant que la meilleure note là-bas c’est 1.) Ca énervait beaucoup les profs.

VF : Les profs pouvaient-ils vous offenser ?
BK
: Pas du tout. Je n'étais pas un amateur de « Nagelkay-Freak ». (Dsl j’ai aucune idée de ce que c’est oO) J'étais sûr de moi. Je suis allé à l'école parce que je savais exactement que l’on me regardait et les profs en parlaient. J'ai toujours joui de ça. Je voulais être étonnant avec mon style. Les gens devaient parler de moi.

VF : VF : Il y a peu de temps, vous avez fini le collège d'enseignement général via l'école de correspondance. Est-ce important de savoir différencier une omelette à Hamlet ? (oO)
BK
: Eh bien, on devrait être capable de faire la différence. Mais le système scolaire est trop centré. Pourquoi devrais-je étudier les maths quand je sais que je n’en aurais jamais plus besoin dans ma vie ? (Applause ! XD) Je suis tombé dans la musique en 8ème. (C’est une classe mais je sais pas ce qui équivaut en France) Tout le monde a été stupéfait. Mais nous avons seulement appris les CV d’artictes par coeur - zéro inspiration. J'ai toujours eu de mauvaises notes pour le chant, car nous avons dû chanter des chansons folkloriques. C’était l'horreur !

VF: Est-ce que le vieux cliché, que la musique était le billet pour échapper à la mélancolie de la province, s'applique pour vous ?
BK
: Oui. J'ai toujours pensé: Je dois me barrer de cette ville, où tout le monde connaît tout le monde ! Le pire pour moi, c'est la routine. Je déteste la routine. C'est pourquoi Tokio Hotel est une bonne chose pour moi. Chaque jour est différent : de nouvelles villes, de nouvelles personnes.

VF: Grâce aux paparazzis et des soi-disant journalistes, vous êtes maintenant épié 24h/24 et 7j/7. S'agit-il d'achèvement ou d’impertinence ?
BK
: Quand j'étais un petit garçon, j'ai toujours imaginé que tout ce que je faisais était enregistré par des caméras et que ça se passait partout comme ça. J’avais besoin de beaucoup d’attention. Maintenant, je l’ai atteint. Comment pourrais-je être ennuyé par ça ?

VF: Est-ce que quelqu'un pourrait être un jour aussi important que Tom pour vous ?
BK:
Non Il est en tête de tout. Je ne pourrais pas imaginer ma vie sans Tom. On ne peut pas décrire combien nous sommes proches tous les deux. C'est quelque chose d'extra. Nous avons souvent les mêmes idées et les mêmes rêves. Nous n'avons pas besoin de parler à l'autre.

VF: Beaucoup de jumeaux identiques ressentent leur gémellité comme une torture…
BK:
Nous nous soutenons bien sûr. Et si nous avons un argument, il est mauvais. Ca nous arrive de nous battre. Il y a un an, nous nous sommes battus avec des chaises dans une chambre d'hôtel. Mais nous ne pouvons pas garder de la rancune. On claque les portes, l'un d'entre nous disparaît et dix minutes plus tard on se parle.

VF: Qu’est ce qui est le plus proche de vous: le projet de loi naturelle ou de la peinture ?
BK:
Définitivement, la peinture. La loi naturelle est comme une mascarade pour moi. Je marcherais aussi comme ça si je n’étais pas célèbre. Ca m’appartient totalement.

VF: Qui vous voit dans votre « état original » ?
BK
: Ma famille. Et c'est tout.

VF: Les enfants stars sont les plus vulnérables des artistes, parce qu'ils se font détruire par les plus agés. Allez-vous effectuer une chute de temps en temps, pour garder votre image intéressante?
BK:
Il est certainement bon de montrer que vous n'êtes pas parfait. Mais je ne suis pas stressé à ce sujet. Planifier quelque chose de ce genre, afin que vos fans ne s’enfuient pas, c’est mauvais. Ce que j'ai détesté dès le début, c’était les personnes plus agées ou certains groupes de personnes de la maison de disques qui voulaient m'expliquer comment cela fonctionne. Il n'existe aucune sorte de conseils ! Pendant notre première rencontre avec le label, ils voulaient nous donner un styliste qui était censé travailler sur notre apparence. Je n'ai pas encore de styliste qui me dit ce que je dois porter. Je ne veux pas être dirigé. Nous avons aussi décidé de tous les concerts et tous les contrats par nous-mêmes, parce que je pense que c'est vraiment mauvais de ne pas être soi-même défini.

VF: Qui est autorisé à vous dire non ?
BK:
Concernant l'emploi : personne. Ni la direction ni la maison de disques. Les seuls pour qui je suis toujours à l'écoute sont mes meilleurs amis et ma famille. Ma maman peut me dire : «Bill, c'est complètement fou !" et je pense tout de suite à ce sujet.

VF: Est-ce que vos parents continuent d'essayer de vous « éduquer » ?
BK:
Je dois dire, notre mère n'a jamais vraiment fait cela. Faire les devoirs était facultatif. Elle nous a laissé l'espace libre mais toujours veillé sur nous. Il y a une grande confiance entre nous. Nous sommes comme des amis. Il n'y a vraiment rien que je ne dis pas ma mère. Et je n'ai jamais eu de secret dont elle n'avait jamais entendu parler. Quand je suis rentré ivre à la maison pour la première fois, elle a dit ce qu'elle pensait à ce sujet, mais je n'ai pas besoin d'avoir peur d'elle.

VF: Est-ce que votre maman vous demande de laisser vos cheveux « normaux » au moins pour Noël ?
BK
: Non, elle s’en fiche vraiment. J’ai teins mes cheveux pour la première fois quand j'avais 9 ans. J’ai alterné entre le vert, le bleu, le blanc et le noir. J'ai eu mon piercing à l’arcade quand j'avais 13 ans. Elle était vraiment cool.

VF: Environ 200 adolescentes comme défoncées à la drogue (J’ai peut-être mal compris lol Oo) au cours de vos concerts, ont des affiches avec des slogans tels que « Baise-moi à travers la mousson ». Comment vous sentez-vous en sachant que des millions de filles projettent leurs fantasmes sexuels sur vous ? (Je suis pliée en deux là MDR)
BK:
Je n’y crois pas vraiment, pour être honnête. Parfois nous nous regardons et on se met à rire car on ne peut pas imaginer que l’un d'entre nous a des posters de lui sur son mur. Mais j'ai toujours pensé qu'il serait cool d'accrocher quelqu’un au mur. Dans le passé, j'étais souvent assis dans ma chambre, en pensant à ce que mon idole Nena faisait, où elle était et ce qu'elle pensait. Je ne peux pas tout à fait être convaincu que d'autres personnes sont maintenant dans leurs chambres et pensent à moi. Pour moi, je suis tellement normal, nous sommes tous si normaux. Nous sommes indifférents à nous-mêmes. (Bill, ou l’art de contourner une question XD)

VF : À quelle fréquence pensez-vous à vous à la troisième personne?
BK
: Parfois. Mais accidentellement. Quand je suis démotivé pour faire quelque chose, je pense : Bill tu dois le faire, parce que c'est bon pour le groupe.

VF : Votre aplomb lors des apparitions en public semble être peu crédible pour certaines personnes. Y a t-il une différence entre le personnage de Bill et le véritable Bill ?
BK:
Vous gardez certaines choses à vous-même. Mais à part cela, il n'y a pas de grandes différences en puissance. Les trois dernières années ont été une course sans répit. Il n'y avait pas une coupure quand vous arriviez quelque part et pas de temps en privé. Même en tournée, nous avions des caméras tout autour de nous, 24h/24. Comment pouvez-vous jouer sur quelque chose que tout le monde connaîtra quelques heures plus tard ? Mais c'est ce que j'ai toujours voulu. Ainsi, je dois faire face.

VF: Ceux qui nous envient se sentent rarement enviable. Quoi de plus ennuyeux que d'être Bill ?
BK:
Le principal problème des gens comme moi, c'est la confiance. C'est difficile pour moi de croire quelqu'un et me laisse aller. Au cours des dernières années, je ne me suis pas fait de nouveaux amis et je ne suis pas tombé amoureux. Quand je rencontre quelqu'un, je suis vraiment prudent et sceptique et je me demande : Qu'est-ce qui se cache derrière tout ça ? (Le parano oO) Malheureusement on rencontre souvent des gens qui se révèlent étranges ou qui vont dire quelque chose à la presse. Si je n’étais pas célèbre, je serais probablement tombé amoureux de quelqu'un que je connais depuis longtemps.

VF: Qui a trahi votre confiance ?
BK:
Je ne me suis jamais laissé aller aussi loin pour que quelqu'un soit en mesure de le faire. Je porte un bouclier. Sortir et faire la connaissance de quelqu'un sans en informer une personne au préalable est la plus grande chose à laquelle vous devez renoncer. Pourtant, ma vie actuelle, c'est ce que j'ai toujours voulu.

_________________
Voila la preuve de qui je suis ^^



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MessageSujet: Re: [Scan & Interview] Vanity Fair - Avril 08 - N°3   Ven 25 Oct - 5:46

All over ♥ Retard-O-Bot !! a écrit:

Interviewer un jeune de 50 ans, et habituellement un casse-noix. Avec Bill Kokolilizz c'est pas si différent. Le premier en liste : la pâte aux chocolat Nasquick en parle et il sourit bien plus facilement que mon chien. LSOUIVA rencontrait Bill peu avant son départ au Groënland etil était avec lui après son déménagement au Groënland

VF : Mr Kysgher, comment vous sentez vous après ce chanegemtn de climat ?
BK :
Ben en fait, je me sens comme quelqu’un qui a déménagé, sauf avec un blouson peau de bête, là c'est du mamouth, et on s’est occupé des cartons, sauf qu'ils était déjà congelés à notre arrivée. Tout le monde connaît cette sensation. Mec, je suis bien content d’en avoir fini avec ça ! Mais j’ai encore peur pour mon vase de Chine, je l'ai acheter 30€ -20% chez Mister Good Deal, et j’ai mauvaise conscience si je le fais tomber sur la glace de mon igloo.

VF : Pendant combien de temps serez-vous au Groënland ?
BK :
Je pense pour toute ma vie. Après je prends une mois pour visiter les rues, les magasins et tout... si ça se trouve je ferais 800 km pour trouver le seul Proxi. Et là je serai enfin heureux !

VF : Parlez nous de vos débuts. La créativité s’alimente avec une baguette et du jambon, des yahourt et de la compote. Quelles étaient les vôtres ?
BK :
La plus grosse a été le train que j'ai eu à mon anniversaire. J’avais 7 ans et je n’ai pas pu comprendre pour mon train était rouge alors que je le voulais vert. Ca m’a beaucoup marqué. Dans notre premier album il y a une chanson qui parle de ça. C’est « Kimchi comme Chou ».

VF : On sait que votre père Gordon Trümper est cultiveur de maïs. Que fait votre père biologique ?
BK :
Il travaille avec Peter Pepper, il lui brosse ses cheveux et lui fait sa manucure du soir en plus du sport et des cacahuètes, et vit à Hannover.

VF : Quand vous aviez 8 ans, votre famille et vous aviez déménager à Paris St germain près de Walibi et en face de la gare routière à gauche de Futuroscpe et Vulcania. Comment avez-vous vécu ceci ?
BK :
J’étais effrayé, car tout le monde parlais français et moi et Tom parlions zoulous...

VF : Comment ont régit les profs en face de vous ?
BK :
Durant toute notre scolarité Tom et moi étions toujours les enfants qui aviosn toujours des problèmes avec les autres. Nous étions complètement les souffres douleurs. Un jour je me rappelle avoir reçu un coup d'épingle à nourrice dans le *** ça faisait mal j'ai couiné et après (Retard-O-Bot - Derelict *o*) on s'est foutu de ma gueule car j'ai dit "Ouille aïe Mr Ouille j'ai mal sale andouille"
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